Rien n'est plus vide qu'une fête foraine déserte.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] ► Lire la suite
La télévision est devenue une industrie où tout est jetable: les émissions comme ceux qui les présentent.
La modération trouve encore à glaner dans le champ du bonheur, lorsque les favoris de la fortune semblent avoir tout moissonné.
Le fait d'être habité par une nostalgie incompréhensible serait tout de même le signe qu'il y a un ailleurs.
Je suis une vraie personne et je suis en colère. J'essaie d'utiliser cette histoire de célébrités pour aider les gens. Sida, pauvreté, racisme - je veux être l'une des mains qui aident à arrêter tout cela. Je vais le mettre sur mes épaules. Je vais le débiter sur mon compte.
Ce n'est pas au bas du mur qu'on connaît le maçon ; c'est tout en haut.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
Le bonheur tout à fait non partagé ne peut guère être appelé bonheur ; ça n'a pas de goût.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.