La créativité sans stratégie, cela s'appelle de l'Art. La créativité avec de la stratégie, cela s'appelle de la "publicité".
Sans l'ennemi la guerre est ridicule.
Une passion chasse l'autre, et celle du jeu est la première de toutes : l'amour et l'ambition s'émoussent en vieillissant, le jeu reverdit quand tout le reste se passe.
Faites ce que vous voulez, a décidé le dieu, mais faites taire ce vacarme de guerre qui m'empêche de rêver.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
Poker. Jeu qui semble se jouer avec des cartes et dans un but que le lexicographe ignore absolument.
En aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens.