La joie s'acquiert. Elle est une attitude de courage. Etre joyeux n'est pas une facilité, c'est une volonté.
C'est double plaisir de tromper le trompeur.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Le bonheur de la société est la fin du gouvernement.
Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s'ignorent et que nous ignorons.
La vie est tristesse Surmonte-la.
Vivre sans bonheur et n'en point dépérir, voilà une occupation, presque une profession.
Le vrai Bonheur est la cause de nos actions, pas leur conséquence.
Le bonheur n'a pas bonne presse chez les intellectuels. Il n'est pas de bonne compagnie. Disons-le tout net : il fait honte parce qu'il interpelle.
Le bonheur est devenu l'illusion collective sur laquelle vit notre époque.