Les gens sont comme des vitraux. Ils brillent tant qu'il fait soleil, mais, quand vient l'obscurité, leur beauté n'apparaît que s'ils sont illuminés de l'intérieur.
Le monde est un chaos, et son désordre excède tout ce qu'on y voudrait apporter de remède.
C'est en public que les femmes se déshabillent le plus volontiers.
Les hommes sont les êtres les plus faibles du monde parce qu'ils sont intelligents. L'intelligence est exactement l'art de perdre de vue.
Tout le monde le disait ; loin de moi la pensée de soutenir que ce que dit tout le monde doive être vrai.
Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.
Si le monde était clair, l'art ne serait pas.
Ce qui va me manquer, c'est l'espace. Les grands espaces que le public occupent, comme les grandes salles de La Seine Musicale
C'est en mémoire de ce sacrifice plein de piété que les musulmans du monde entier sans exception célèbrent la Tabaski et sacrifient des animaux.
Chaque être est un absolu, aucune expérience n'est transmissible, le monde est à recréer sans cesse.