La police ne semble pas attirer les gens intelligents en période de plein emploi.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
Le terrorisme et le policier sortent du même panier. Révolution, égalité ne sont que mouvements opposés au sein d'une même partie ; des formes d'oisiveté foncièrement semblables.
Dans les dictatures, il y a un policier derrière chaque journaliste. Dans les démocraties, il y a un policier dans chaque journaliste.
Laissez-moi fuir la menteuse et criminelle illusion du bonheur ! Donnez-moi du travail, de la fatigue, de la douleur et de l'enthousiasme.
La loi ne peut pas tenir compte des personnalités, des physiologies. Alors, dans la moitié des cas, elle est criminelle et dans l'autre moitié, imbécile.
Le roman policier est-il un genre dans la littérature ou une façon d'écrire hors littérature ?
Le roman est devenu une enquête générale sur l'homme et sur le monde.
Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
Si la France considérait la liberté d'expression comme valeur suprême, ce n'est pas un policier qu'il fallait mettre devant Charlie Hebdo mais deux cents.