Le plus sûr moyen de lutter contre les grandes catastrophes, c'est de prier !
À notre époque, la musique tend de plus en plus à servir d'accompagnement à des anecdotes sentimentales ou tragiques et assume le rôle un peu louche de faiseur de boniments à la porte d'une baraque où s'efforce le sinistre « Rien du Tout ».
C'est au plus fort de la calamité que l'on s'endurcit à la vérité, c'est-à-dire au silence.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.
Je suis convaincu que nul homme ne comprend jamais tout à fait ses propres esquives et ruses pour échapper à l'ombre sinistre de la connaissance de soi.
La qualité n'est jamais un accident ; c'est toujours le résultat d'un effort intelligent.
Les thèmes de la tragédie sont universels, alors que ceux de la comédie sont plus ancrés dans les cultures.
La pire calamité après un général bête, c'est un général intelligent.
Personne ne sortira d'ici, qui pourrait porter au monde, avec le signe imprimé dans la chair, la sinistre nouvelle de ce que l'homme, à Auschwitz, a pu faire d'un autre homme.
La tragédie doit renfermer la durée de son action dans un tour de soleil.