Une pièce de théâtre doit être le lieu où le monde visible et le monde invisible se touchent et se heurtent.
Les thèmes de la tragédie sont universels, alors que ceux de la comédie sont plus ancrés dans les cultures.
Au fond, chaque metteur en scène ne fait que se raconter.
Si vous m'attrapez en disant «je suis un acteur sérieux», je vous supplie de me gifler.
Mon devoir de comédien c'est d'apprendre à voir le monde avec un point de vue différent.
Et parfois, la scène semble exister davantage que le monde, elle est plus présente que nos vies, plus émouvante et vraisemblable que la réalité, plus effrayante que nos cauchemars.
On confond trop volontiers la qualité du plaisir dramatique avec la difficulté qu'on éprouve à en jouir.
Je suis souvent seul dans la vie, mais sur scène jamais... Ma drogue à moi, c'est le public.
Je pense que pour qu'une pièce vive, revive, il faut une adhésion profonde du metteur en scène et des comédiens.
Jamais, tu entends ce mot dans notre langue ? Et sans ? Sans jamais comprendre, tu entends ? Voilà désormais ce qu'il faut démontrer dans la scène ainsi faite.