L'un des charmes absolus de notre époque est d'avoir rendu l'économie romanesque, et le roman économique.
Si la France, pour son compte, s'applique, comme vous le savez, à associer à son oeuvre économique et à son développement scolaire toutes les catégories de ses citoyens, je pense qu'avec le concours de son université, l'Argentine en fait autant.
Qui épargne pour plus tard n'a pas confiance en Dieu.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Qui pourrait s'imaginer qu'à notre époque il se commet autant d'atrocités dans un pays chrétien et civilisé ? On épargne les enfants, qu'on vend ou qu'on donne pour en faire des domestiques, ou plutôt des esclaves, aussi longtemps toutefois que leurs possesseurs peuvent les persuader qu'ils sont esclaves.
L'avenir de notre pays, son dynamisme économique durable dépendent de notre capacité à fédérer tous ses talents.
Je souhaite en effet sanctuariser l'effort budgétaire global pour l'Education nationale 2017-2022, ce qui représente déjà un effort très important puisqu'il nous faudra réduire globalement notre dépense budgétaire et sociale.
Qui épargne le méchant nuit au meilleur.
Le chômage partiel massif a été très utile pour préserver des millions d'emplois dans notre pays. Il faut de la confiance a priori mais elle n'exclut pas le contrôle a posteriori.
Si le hibou était un oiseau chassable, il n'aurait pas été épargné par les chasseurs !