La fierté s'accompagne toujours d'intolérance.
Il n'est pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.
Le bonheur va avec le malheur, la joie va avec la peine.
La joie intérieure réside au plus intime de l'âme ; on peut aussi bien la posséder dans une obscure prison que dans un palais.
Lorsqu'on n'est pas conduit par l'intérêt ou par l'amour, il est difficile de ne pas l'être par l'orgueil. Croit-on avoir vaincu l'orgueil, il suit notre humilité et l'encourage à voix basse.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
Un homme qui a été le favori indiscutable de sa mère garde pour la vie le sentiment d'un conquérant.
Il n'y a pas de plus grande joie que celle qu'on n'attend pas.
Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde.