La fierté s'accompagne toujours d'intolérance.
Il n'y a peut-être pas de joie comparable à celle de la mère qui voit son premier-né.
La misanthropie est presque toujours une grande vanité cachée sous une peau de hérisson.
La joie n'a pas de nuances : ce n'est qu'une dilatation du coeur. L'auteur d'un chef-d'oeuvre applaudi et une petite femme qui fait de l'équilibre sur du fil de fer, dans un cirque, jouissent pareillement de leur gloire.
Si notre joie est née dans le péché, alors nous devons la racheter par les larmes et la souffrance.
Ce qui s'impose à présent, c'est l'union et la confraternité face à ce monde violent, en un suprême effort de volonté pour tenter de récupérer le sens de la dignité humaine au travers de la fraternelle entente entre tous les peuples.
La satisfaction vient dans les faits, pas dans les résultats.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
Qu'est-ce qu'un soupçon ? Un sentiment qui nous pousse à chercher ce que nous ne voudrions pas savoir.
L'amour n'est pas un sentiment à la portée de n'importe qui: il dépend de notre niveau de maturité.