Les gens mariés vieillissent plus vite que les célibataires ; c'est l'histoire de la goutte d'eau qui, tombant sans relâche à la même place, finit par creuser le granit le plus dur.
Il y a bien des façons de servir... Chaque époque nous propose la sienne.
L' Histoire me sera indulgente, car j'ai l'intention de l'écrire.
Une grande marque est une histoire qui ne s'arrête jamais.
La meilleure fiction est bien plus vraie que n'importe quel journalisme.
Le plus dur c'est de le faire, ce n'est pas d'y penser.
Si la mer bouillait, il y aurait bien des poissons cuits.
Le Noir a été un homme sans histoire parce qu'on l'a considéré comme dépourvu de culture digne d'intérêt.
La voix d'une femme aimée qui vous parle à des heures de silence et de mystère, sous le ciel étincelant et sur la mer grandiose, a sur l'âme une puissance bien pénétrante et bien souveraine.
Le tonnerre retentit pour la deuxième fois, sans troubler Œdipe. Il est toujours celui qui a pu, sur le cap, dominer et faire retomber dans la mer l'énorme vague de la folie.
Le biais de la fiction est en fin de compte plus personnel que la prétendue sincérité de l'aveu.
Chaque goutte de sang qui coule dans mes veines est une place, une rue de Nice, la mer et la montagne qui font son écrin.
Il y a tant d'égoïsme dans le coeur des hommes, tant d'intérêts personnels chez eux, que les belles initiatives viennent s'y briser comme les lames de la mer sur un rocher inébranlable.
Dans l'honnêteté mordante du sel, la mer révèle ses secrets à ceux qui savent écouter.
Le destin est la fiction d'un être qui sait l'avenir et qui pourrait l'annoncer.
Il est facile de croire, facile de ne pas croire. Ce qui est dur c'est de ne pas croire à son incroyance.
Elle peint son visage pour cacher son visage, ses yeux sont une eau profonde, la geisha est l'artiste d'un monde flottant, elle danse, elle chante, elle vous diverti, tout ce que vous voulez, le reste ce sont des ombres, le reste c'est un secret.
La volonté de Dieu se présente à chaque instant comme une mer immense que votre coeur ne peut épuiser.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] â–º Lire la suite
Écrire liberté sur le bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure.
Il y a de grands profits à faire dans les voyages de mer ; mais pour éviter le danger, le plus sûr est de ne pas s'embarquer et de demeurer sur le rivage.
C'est toujours une histoire bien simple que celle d'un coeur passionné.
Les opportunités sont souvent cachées derrière un dur labeur. C'est pourquoi peu de gens les reconnaissent.
C'est ainsi qu'à notre époque la science se met au service de l'art pour rendre les maisons inhabitables.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
Du feu qui va en mer la flamme est brève,Mais quand elle s'éteint contre la vague,Il y a des irisations dans la fumée.Le mot ronce est semblable à ce bois qui sombre.
- Des perles de la mer de Propentis - Elles sont magnifiques, mais je ne peut les porter: Ménélas serait capable de nous tuer. - N'aie pas peur de mourir - Je n'ai pas peur de mourir. J'ai peur [...] â–º Lire la suite
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Je remercie cette époque de m'avoir rendu dur et capable d'être dur. Plus encore, je lui suis reconnaissant de m'avoir détaché du néant de la vie facile, d'avoir extrait d'un nid délicat un enfant trop choyé, de lui avoir donné [...] â–º Lire la suite
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
A cette époque de ma vie, j'aimais tout le monde, et je croyais que tout le monde s'aimait.