Tous ces moments se perdront dans l'oubli, comme des larmes dans la pluie.
Comme la pluie peut se transformer en glace, l'amour peut se transformer en douleur.
La pluie nous a debués et lavésEt le soleil desséchés et noircis;Pies, corbeaux nous ont les yeux cavésEt arraché la barbe et les sourcils.
On se demande parfois pourquoi la mémoire s'acharne à retenir certaines histoires aussi anodines que banales.
Une averse ne fait pas la récolte.
La jalousie et l'envie sont un brouillard qui obscurcit aux yeux du jaloux le mérite des autres.
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Le charbon froid ne donne pas de feu.
Arc-en-ciel vers la nuit, pluie ou vent pour minuit.
Les passions sont aux sentiments ce que la pluie est la rosée, ce que l'eau est à la vapeur.
La faim est un nuage d'où il tombe une pluie de science et d'éloquence. La satiété est un autre nuage qui fait pleuvoir une pluie d'ignorance et de grossièreté.
Quand il m'a serré la main, j'ai senti passer le froid de l'acier.
C'était une figure éteinte et triste, avec de petits yeux fanés. Il y avait des larmes dans ces yeux, mais dans sa voix il y avait de la haine. La haine, c'est la colère des faibles !... Si j'étais rémouleuse, je me méfierais.
La tête ne sert pas qu'à retenir les cheveux
Les larmes sont au coeur ce que la trempe est au fer, elles le durcissent, mais font aussi qu'il se brise plus vite, lorsqu'on veut le plier.
Le sacrifice est le rôle favori des femmes, il leur sied si bien devant le monde et il leur procure dans la solitude tant de douces larmes et de mélancoliques jouissances.
La pluie tombe sur toutes les fleurs, elle flétrit les unes et épanouit les autres.
Si tu pleures de joie, ne sèche pas tes larmes : tu les voles à la douleur.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] â–º Lire la suite
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
Il ne faut jamais avoir honte de pleurer. Les larmes sont la pluie sur la poussière de la terre.
Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés.
La pluie tombe comme nous tombons amoureux : en déjouant les prévisions.
A travers les larmes on voit drôlement mieux qu'à la loupe ou avec des jumelles.
Le miroir est net, le visage est brisé, on chante en public mais nos larmes sont privées.
Le brouillard est la coquetterie du soleil.
Il faut être l'homme de la pluie et l'enfant du beau temps.
Elle mourut en prononçant ces mots qui tirent les larmes : Maman... maman... la vie... c'est beau !
Une carrière réussie est une chose merveilleuse, mais on ne peut pas se pelotonner contre elle, la nuit, quand on a froid l'hiver.