Peu d'enfants sont pareils à leur père : la plupart sont pires.
Vous devez suivre ce rêve, peu importe où ce rêve peut mener.
Un rôle, un film, c'est un peu comme chercher une réponse à une interrogation à un moment de notre vie.
Le sentiment qu'on a pour la plupart des bienfaiteurs ressemble à la reconnaissance qu'on a pour les arracheurs de dents.
Se voir demander un autographe procure une sensation ambiguë. Il y a une satisfaction faite d'une vanité un peu grasse. La demande agace si elle est trop importante, et vexe si elle s'éteint.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
Ma mère a eu quatre enfants, un avec des besoins spéciaux. Elle avait un travail à temps plein et elle rentrait toujours à la maison et nous préparait le dîner tous les soirs, à partir de rien. C'était incroyable.
II vaut mieux boire peu de vin, et savoir beaucoup de choses.
J'ai toujours une pince à épiler et des ciseaux dans mon sac : je suis un peu folle avec mes ongles.
Que vous donnez de force aux mots, et que vous en donnez peu aux choses.
L'échec est la mère du succès.
Sans que cela soit un devoir, il y a plus d'une mère qui donnerait sa vie pour ses enfants.
Je suis à peu près une patate de canapé.
En se plaignant du peu qu'on a on ne l'augmente pas. On se le gâte, on le perd.
Le besoin d'affabulation, c'est toujours un enfant qui refuse de grandir.
C'est pour la plupart des hommes un exemple décourageant que la sérénité d'un cochon.
Je suis très carré. Je ne fais pas ça pour m'amuser. J'essaye de minimiser le danger, mais ce n'est pas une science exacte. Il faut quand même un peu de courage car le risque existe.
Il eut une seule mère et plus d'une mère, sans doute, mais il a bien eu sa langue maternelle, une langue maternelle, une seule langue maternelle plus une autre langue. Il peut alors dire « ma langue maternelle » sans laisser paraître, en surface, le moindre trouble.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
De l'union de "si" avec "mais", naquit un enfant nommé "plaise à Dieu que..."
Il (Jean d'ormesson) était complètement mêlé à notre histoire et à notre culture, comme peu de gens le sont aujourd'hui. Sa disparition est une perte personnelle, mais aussi une perte pour la culture, la civilisation et l'image de la France.
Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du coté de la guillotine, de la loi, du coté de l'armée, du coté de l'exploitation de l'homme et de la femme [...] â–º Lire la suite
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
L'attraction et la répulsion se côtoient et il y a peu de marge entre elles.
Je t'aime, et, malgré moi, je m'en vais par les ruesOù flotte un souvenir des choses disparues,Où je sens, pénétré d'amère volupté,Qu'encore un peu de toi dans l'air tendre est resté,Où ton passage embaume encor, où je respireJe ne sais quoi qui garde encor de ton sourire.
Peu de choses définissent un homme aussi bien que son appartenance à une génération. Et peu de choses définissent aussi bien une génération que la continuité de quelques idées dans le temps.
Il y a toujours un peu de l'auteur dans un personnage... Pourtant Astérix adore le sanglier, moi, j'ai horreur de ça !
Trop de gens désirent être clown, peu ambitionnent d'être drôle. C'est un problème
Il n'y a aucune raison pour qu'un écrivain qui a peu de métier n'arrive pas à finir un livre.
Si une fille aime rarement l'amant de sa mère, une mère a toujours un faible pour l'amant de sa fille.
Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j'emmenais ma mère partout, mais je n'étais pas heureux.