La blessure vit au fond du coeur.
Pour toi Maman, car tu es partie. J'aurais vraiment voulu te garder plus longtemps. Je ne te quittais plus, je te tenais la main. Je crois juste en l'amour qui nous lie très fort et qui au-delà de l'absence nous [...] â–º Lire la suite
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas. J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est [...] â–º Lire la suite