Tout ce que la constitution de l'univers nous astreint à souffrir, endurons-le en faisant preuve de grandeur d'âme.
Le Dieu de mon âme n'est pas le résultat de recherches scientifiques, mais le gouverneur des lois morales de ma conscience.
Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui.
Le gouvernement s'occupe de l'emploi. Le Premier ministre s'occupe personnellement de l'emploi. Surtout du sien.
Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine.
Il faut constater que le pouvoir produit du savoir ; que pouvoir et savoir s'impliquent directement l'un l'autre ; qu'il n'y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir.
Mieux vaut subir la moitié des maux auxquels on s'attend que de rester dans l'apathie par crainte de ce qui pourrait advenir.
Tu m'as fait croire en quelque chose qui n'existait pas. Tu m'as fais aimer quelqu'un qui ne m'aimait pas. Tu m'as fait souffrir alors que tu m'avais fait la promesse que ça n'arriverait jamais.
Fermeté, décision, simplicité et réflexion sont proches de la vertu suprême.
C'est curieux comme l'argent aide à supporter la pauvreté...
La police a du bon. C'est une profession libérale. On peut y faire son chemin, à condition d'exécuter les ordres du gouvernement et de laisser l'eau de vaisselle aux politiciens.
Il n'y a pas de signe certain de la vertu : tout est confusion dans la nature humaine.
Le moyen de supporter le malheur, c'est de voir quelqu'un de plus malheureux que soi.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
Car la vertu ne trouve que la rnommée éternelle.
Que sert à l'homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ? Qui veut garder son âme, la perdra.
Avant d'accéder au bonheur, il faut d'abord souffrir et bien travailler.
Le Sénat n'est qu'une maison de retraite pour privilégiés de la politique.
Seuls les riches peuvent être ruinés, Seuls les malades peuvent guérir ; Voilà encore deux grandes injustices de la vie.
Il est facile d'agir comme un héros, mais difficile de supporter les flatteurs.
Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre [...] même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave.
La piété est une vertu de femme que les femmes seules se transmettent bien.
Le rêve nous apprend d'une manière remarquable la subtilité de notre âme à s'insinuer entre les objets et à se transformer en même temps en chacun d'eux.
Il vaut mieux donner son âme au Diable que d'essayer de la vendre à Dieu.
Tout péché implique son contraire, et qu'il se peut muer en vertu lorsque le désordre qu'il porte s'est dissipé.
La vertu fascine mais il y a toujours en nous l'espoir de la corrompre.
Les citoyens ne devraient pas craindre leur gouvernement, c'est le gouvernement qui devrait craindre ses citoyens.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
L'homme est un animal aux instincts de survie primitifs : son ingéniosité s'est donc développée d'abord, et son âme ensuite.
Le but suprême du travail est la vertu et non la richesse.
On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter, tout supporter en silence et parfois même en souriant. Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable, puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent [...] â–º Lire la suite