Vouloir définir chaque mot, c'est fermer la porte à la vérité.
Les tromperies dominantes de l'époque sont en passe de faire oublier que la vérité peut se voir aussi dans les images.
La vérité demeure cachée pour celui qu'emplissent le désir et la haine.
Je traîne à chaque pas un boulet trop lourdFait de regrets, d'ennuis, de souvenirs moroses ;Mais parfois, remembrant mes plus vieilles amoursJe trouve un doux parfum aux plus tristes des choses.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
Langue. Greffe d'un sens commun dans le cerveau de chacun, qui permet à chacun d'être un pays, de faire partie d'un peuple.
Pour rouler au hasard, il faut être seul. Dès qu'on est deux, on va toujours quelque part.
Le retour fait aimer l'adieu.
Une seule chose compte, une chose ; savoir oser !
Vouloir jouer aux échecs contre soi-même est aussi paradoxal que vouloir marcher sur son ombre.
Etre différent de la multitude n'est jamais drôle, sous quelque latitude que ce soit.
Dès qu'une vérité dépasse cinq lignes, c'est du roman.
En vérité c'est dans les âmes des hommes que se trouve leur seule gloire.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Avoir un idéal c'est le seul moyen de faire quelque chose et d'être quelqu'un.
Fort mais vulnérable, méprisant mais complimenteur, respectueux mais sexuel. Et chaque manège lustre son contraire et en accroît l'attrait.
C'est à chacun d'entre nous de cultiver le meilleur dans sa nature et de lutter contre le pire.
Il n'est pas un archevêque, ni un savant illustre, qui ne croie à la providence, chacun de son côté : le savant en contemplant sa science et l'archevêque en regardant son archevêché.
Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?
Nous sommes au pays de la lutte. Il faut oser marcher. Ou crever.
Grandir, devenir adulte, c'est ne plus courir à la recherche d'un bosquet où se tapir. Devenir adulte, c'est, au lieu de s'enfuir en permanence, oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
A côté des vrais grands hommes existent ceux qui croient l'être, innombrables, perchés à chaque étage de l'échelle des grandeurs.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
La vérité de la vie est en graine de piment.
Avez-vous sur mon coeur quelque empire à prétendre ?
S'inquiéter, c'est comme prier pour quelque chose que vous ne voulez pas qu'elle se produise.
Il est permis à un amant de chercher les moyens de plaire, et on doit lui pardonner lorsqu'il a réussi.
Ma passion est de jouer et ça a toujours été. C'est ce qui m'a amené à pouvoir se diversifier et faire d'autres choses, et j'espère que c'est quelque chose pour laquelle je continuerai à avoir une passion.
Il y des gens qui trouvent toujours quelque chose à ne rien dire.
Habit noir : Il faut dire frac, excepté dans le proverbe "l'habit ne fait pas le moine", auquel cas, il faut dire froc !
Laisse chaque chose prendre sa place : laisse chacune de tes affaires prendre son temps.