Ride : pli confidentiel - ou qu'on voudrait tel.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité ; né d'un gâchis, en gâchis il retournerait.
Qu'est-ce que le bourgeois ? C'est un cochon qui voudrait mourir de vieillesse.
Il faut vivre comme l'on voudrait avoir vécu, lorsqu'on sera prêt de mourir.
Le plus intolérable serait un Dieu tel qu'on le souhaite.
Elle n'est pas attirée par ma noirceur comme Lila ni aveuglée par elle comme Rita, elle n'a pas l'air d'en avoir besoin comme Lumen, elle m'accepte, avec mes qualités et mes défauts tel que je suis, alors pourquoi je m'acharne [...] â–º Lire la suite
L'homme est né libre, et partout il est dans les fers. Tel se croit maître des autres, qui ne laisse pas d'être plus esclave qu'eux.
De vingt à quarante ans, on voudrait avoir. De quarante à soixante, on voudrait être. De soixante à quatre-vingts, on voudrait ne pas avoir été.
L'unité : voir, comprendre, sentir un autre tel qu'il est.
Le mariage, tel qu'il se pratique chez les grands, est une indécence convenue.
Rendre l'homme capable de grandes choses, bien qu'il soit un porc, tel est le problème.
Moi, Tout, Partout, Tout de suite. - Tel est l'art du temps.
Le sentimental est celui qui voudrait le profit sans assumer la dette accablante de la reconnaissance.
Non : Ce mot n'existe pas dans la langue japonaise. Il est trop douloureux pour être prononcé tel quel. Alors on use de tous les stratagèmes pour le faire comprendre sans le dire.
Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque [...] â–º Lire la suite
Pour moi un bon coup c'est une nana qui voudrait bien coucher avec moi...
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
Au lieu de s'indigner toujours contre telle situation, tel individu, tel parti, pourquoi ne pas se révolter plutôt contre ses propres faiblesses, sa propre médiocrité, ses propres vices ?
Les opinions qui sont solidement enracinées devraient s'épanouir et prendre forme tel un arbre en pleine croissance.
Je chante pour les réalistes, pour les gens qui l'acceptent tel quel. J'exprime des problèmes. Il a des larmes quand il est triste et sourit quand il est heureux. Cela me semble simple, mais pour certaines personnes, je suppose que le courage est nécessaire.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
L'amour, tel qu'il existe dans la société, n'est que l'échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes.
Mais le rire n'est pas autant qu'il semble un contraire des larmes : l'objet du rire et l'objet des larmes se rapportent toujours à quelque sorte de violence, interrompant le cours régulier, le cours habituel des choses. Les larmes se [...] â–º Lire la suite
Seul un sot voudrait se mesurer au dieu de l'Amour, l'amour ne suit que sa voie avec les dieux eux-mêmes. Alors pourquoi pas avec moi ?
Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir.
Mais lorsque une longue suite d'abus et d'usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, et de leur devoir, de rejeter un tel gouvernement, et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future.
La tournure des gens est si ambiguë qu'il suffit de se montrer tel qu'on est pour vivre ignoré et caché.
Est-on poète ou bien le devient-on ? Ou bien passe-t-on pour tel ?
Encore quinze ans, encore douze, encore dix avant d'être grand. On croyait ne jamais pouvoir le supporter. Et voici que l'enfance est finie aux yeux de tous, alors que l'enfant est encore là tout entier, tel qu'il a été marqué par les dures années sous-marines.
Le monde est un chaos, et son désordre excède tout ce qu'on y voudrait apporter de remède.