Nous mettons l'infini dans l'amour. Ce n'est pas la faute des femmes.
Ce n'est le goût du luxe qui est condamnable, mais le sentiment d'y avoir droit.
Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les hommes vrais faute d'être aimés.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
La littérature, c'est la pensée accédant à la beauté dans la lumière.
La seule joie des gens mariés, c'est d'assister au mariage des autres... une joie diabolique !
Il y a quelque chose qui est mieux que l'élégance et qui ne s'achète pas, c'est l'allure. Le geste. La beauté physique, bien sûr, je ne crache pas dessus.
Mon premier amour a été la chanson et je n'ai pas de temps pour les garçons.
Gardez-vous un amour pour vos jours de vieillesse. Allumez de bonne heure un feu pour votre hiver.
Pour fortune, amour et bonheur, il n'existe pas de passe-partout. Il faut le mériter.
C'est une lourde faute que de ne pas apercevoir son propre bonheur.
Le fer se rouille, faute de s'en servir, l'eau stagnante perd de sa pureté et se glace par le froid. De même, l'inaction sape la vigueur de l'esprit.
Je pense qu'il y a de la beauté en tout. Ce que les personnes «normales» perçoivent comme moche, j'y vois généralement quelque chose de beau.
C'est vrai que Lucien n'est peut-être pas un génie mais Amélie l'aime bien. Elle aime sa façon de saisir les endives comme si c'étaient des objets précieux qu'il devait manipuler avec respect. C'est sa manière à lui de manifester son amour du travail bien fait.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
C'est le seul péché impardonnable dans toute société. Soyez différent et soyez maudit !
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
Comme elles tombent bien ! - Dans ce trajet si court de la branche à la terre - Comme elles savent mettre une beauté dernière - Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol - Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol !
Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.
A tout savant une faute et à tout cheval une chute.
Le sentiment d'appartenance à la République n'avait, en 2015, pas disparu, mais il s'était effacé.
Il n'y a pas une seule personne à qui on puisse confier ses peines sans lui donner une maligne joie et sans s'avilir à ses yeux.
Ceux qui croient avoir péché parce qu'ils sont tentés confondent la flamme et la brûlure. Ils ne peuvent voir le feu qu'ils ne se croient réduits en cendres.
Le plaisir que donnent l'alcool, la viande, les femmes, c'est délivrance pour ceux qui savent, péché mortel pour les non-initiés.
Je n'ai jamais pu faire un concours de beauté : on me colle toujours dans le jury.
Le visage le plus laid, la joie l'embellit.
A quoi serviraient les expériences sans la perspective de les répéter ? La vie, au fond, est un nombre infini de variations sur un même thème.
Quand j'ai tourné autour de la Terre dans un vaisseau spatial, j'ai vu pour la première fois à quel point notre planète est belle. Préservons et augmentons cette beauté sans la détruire !
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Y-a-t-il amour plus délicieux, qu'un amour condamné ?
Louez la beauté du jour quand il est fini.