Le passé est fait pour se vivre, puisqu'il a été notre présent.
J'étais une parfaite femme au foyer. Etre mère a toujours été le métier que j'aimais le plus.
Nous pouvons affirmer, sans crainte d'être démentis par l'histoire, que l'assistance des pays africains qui se sont précipités à notre secours de manière fraternelle a été un élément décisif sinon déterminant dans notre victoire contre les intérêts étrangers.
Il est triste de finir quoi que ce soit. Cela tombe sans retour dans le passé ; mais cela n'en existe pas moins encore, puisque cela a un jour existé.
Sitôt libérées du passé, où sommes-nous ? Le présent se coagule.
J'ai toujours essayé d'être une femme qui protège les autres femmes. J'ai une soeur, j'ai des filles, j'ai des copines et j'ai été élevée par une mère féministe.
C'est faire honneur au soleil que de se lever après lui.
Quand on tient à ses souvenirs, on devrait fuir comme la peste les endroits où l'on a été heureux.
J'ai été en l'espace de 24 heures renversé, dissout et exclu.
J'ai été accusé de préférer les blondes. Mais j'ai connu de puissantes rousses, brunes, et oui, des femmes aux cheveux gris. L'âge, la taille, le poids n'ont rien à voir avec le glamour.
La dignité passe par le sentiment qu'on a de son utilité.
Mais on ne peut pas forcer les gens à écouter. Il faut qu'ils changent d'avis à leur heure, quand ils se demanderont ce qui s'est passé et pourquoi le monde a explosé sous leurs pieds.
La vérité c'est que je n'ai jamais voulu devenir une star, j'ai toujours été clair là-dessus.
La règle du jeu était de ne rien changer, et ce que l'on pouvait appeler taquinerie lorsqu'on était gamin devait à présent s'appeler perversion.
Est-ce une loi inéluctable que chacun passe à côté de son bonheur et s'évertue à le mendier ailleurs ?
De tous temps, la beauté a été ressentie par certains comme une secrète insulte.
Jusqu'à présent, le nu avait toujours été représenté dans des poses qui supposent un public. Mais mes femmes sont des gens simples... Je les montre sans coquetterie, à l'état de bêtes qui se nettoient.
La pauvreté, tout d'abord, n'a jamais été un malheur pour moi; c'était radieux avec la lumière du soleil.. Je le dois à ma famille, avant tout, à qui tout manquait et qui n'enviait pratiquement rien.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] â–º Lire la suite
Pourquoi être, s'il faut un jour n'être plus ? Et s'il faut n'être plus, pourquoi avoir été ?
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
Celui qui n'ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile.
A deux on possède mieux la vie, on s'en échange les contraintes, on passe du pourquoi au comment.
La fin du monde apparaîtra quand l'idée même de Dieu aura disparu. D'oubli en oubli, l'homme réussira à abolir son passé et à s'abolir lui-même.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
Les séries policières à la télévision s'arrêtent toujours au bon moment. Juste après que le malfaiteur a été arrêté et juste avant que le juge le remette en liberté.
Très vite dans ma vie il a été trop tard; à dix-huit ans il était déjà trop tard.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
Depuis que j'ai commencé dans ce groupe (AC/DC), je n'ai jamais vraiment eu le temps de réfléchir. Je n'ai jamais eu une seconde pour envisager le long terme. S'amuser, s'éclater, oublier le quotidien : voilà ce qui comptait. Ça a été toute ma vie, avec son lot de joies et de drames.
Les préjugés sont un fardeau qui embrouille le passé, menace l'avenir et rend le présent inaccessible.