Il y a trois sortes d'hommes : ceux qui créent des mondes, ceux qui les explorent et ceux qui les ignorent.
La grande règle est d'exhorter les hommes sur trois points : de s'abstenir du vin, de s'éloigner de la volupté, et de ne pas hasarder de l'argent au jeu.
Les hommes intelligents aiment apprendre. Les imbéciles aiment enseigner.
Il y a trois sortes de personnes : ceux qui savent compter et ceux qui ne savent pas.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
C'est leur ego qui empêche les hommes d'être égaux.
La caricature sert aussi indirectement à sauver la vie des hommes politiques. Pendant que le peuple rigole, il ne pense pas à mettre une tête au bout d'une pique.
Le monde n'a sans doute pas été fait pour les hommes, mais les hommes doivent quand même y vivre.
Si les hommes agissaient avec justice, le juge resterait dans l'inaction.
Les hommes étant originaires des différents points du globe, ils ne sont pas tous sortis d'un seul homme, mais qu'ils n'en sont pas moins frères, n'ayant qu'un seul auteur, qui est le soleil, et une même mère qui est la terre.
C'est l'histoire d'une société qui va vers sa chute... Tout au long de sa chute elle se répète : "Jusque-là tout va bien." Mais le plus important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Les hommes croient choisir leur femme : c'est toujours la femme qui harponne.
Il y a plus inconnu encore que le soldat inconnu : sa femme !
Les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l'épreuve.
Les hommes trop beaux sont le fléau des femmes.
La mode est à l'hygiène, les microbes en mènent de moins en moins large. Et la Société protectrice des animaux qui ne bouge pas !
Dans la nature, ce sont les hommes qui décrètent de la beauté ou de la laideur.
Obliger les hommes à se laver et ne point leur donner de serviettes, toute l'ânerie militaire est là.
Pour que le mal triomphe seule suffit l'inaction des hommes de bien.
Il existe deux sortes d'avocats : ceux qui s'emploient à faciliter la vie des autres - et les parasites.
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
Le Canada anglais doit bien comprendre que, quoi qu'il dise ou fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer sa destinée et son développement.
Il faut que la voix des hommes sans voix empêche les puissants de dormir.
Le sexe des femmes, il est certain qu'on l'a déjà comparé à tout, mais peut-être pas, ou pas assez, à une tuile.
Le sexagénaire, s'il faut en croire le langage, serait-il enfin arrivé à l'âge du sexe ?
Les affaires ne cheminent bien que par les hommes de coeur, comme la meule ne tourne bien que sur un pivot de fer.
Nous devons nous évertuer à réduire les conflits, mais non pas à les supprimer. Leur existence même est essentielle à la société ouverte.
Il n'y a pas de société possible, si elle n'est fondée sur l'hypocrisie.
Si certaines des filles que je fréquentais ne se rasaient pas, c'était pour protester contre l'ordre établi. Selon elles, le marché de la beauté n'était qu'une manière d'exploiter le sexe et de dicter aux gens ce qu'ils devaient faire. Elles [...] â–º Lire la suite
Les hommes ont inventé le langage pour leur satisfaire leur envie de se plaindre.
Dans les révolutions, les hommes n'ont de durée que celle où ils peuvent être utiles.