Braves devant l'ennemi, lâches devant la guerre, c'est la devise des vrais généraux.
Le plus grand ennemi d'une femme, c'est son mari.
A la guerre comme à la guerre.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
Et souvent il y a plus de bravoure à se retenir et à passer : pour se réserver pour un ennemi plus digne.
Il n'y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.
Pourquoi les généraux sont si bêtes ? Parce qu'ils sont recrutés parmi les colonels.
Toute guerre accepte la faiblesse humaine et essaye de l'exploiter.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
Le passé est une terre étrangère : on y fait les choses autrement qu'ici.
La plupart des innovations dans l'art de la guerre sont dues aux nouvelles conditions sociales et non aux inventions et aux nouvelles tendances d'esprit.
Qu'on hait un ennemi quand il est près de nous !
Celui qui fait de la guerre son métier ne peut être que vicieux. La guerre fait des voleurs, et la paix les conduit au gibet.
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.
Le combat ne peut pas être uniquement l'objet d'un calcul mathématique car les forces morales sont difficilement quantifiables.
Le communisme, il ne faut pas se le dissimuler, c'est la guerre de ceux qui ne possèdent pas, ou le grand nombre, contre ceux qui possèdent ou le petit nombre.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
Ce n'est pas pour sauver le capitalisme que nous combattons en Russie... C'est pour une révolution à nous. ... Si l'Europe redevenait l'Europe des banquiers, des grosses bourgeoisies corrompues, nous préférerions le communisme pour tout gagner et tout détruire. Nous [...] â–º Lire la suite
La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
Aimez votre ennemi ; cela ruinera sa réputation.
La paix fait les nids, la guerre les détruit.
La tolérance n'a jamais excité de guerre civile, l'intolérance a couvert la terre de carnage.
La rudesse du combat contre les choses pousse l'homme vers lui-même.
Ne prenez pas de décisions dans la colère ou n'humiliez pas un ennemi après l'avoir vaincu.
Il n'a pas un seul ennemi au monde, mais tous ses amis le détestent.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
La rancune montait en leur âme. Ah ! ce n'était pas l'amour, seule raison valable d'un esclavage passager, mais l'aventure avec tous ses obstacles de chair et l'odieuse hostilité de la matière.
Le bon sens élémentaire commande de faire la guerre à ses adversaires plutôt qu'à ses alliés.