Par essence, par nature, par vocation, la gauche est profondément anti-conformiste.
Les plaisirs sans fin du contact avec la nature ne sont pas réservés aux scientifiques, mais accessibles à tous ceux qui se placent sous l'influence de la terre, de la mer, du ciel, et de leur existence surprenante.
Si la vérité ne sort pas du puits, c'est qu'elle a peur de se mouiller.
La nature ne punit personne. Jetez-vous à l'eau sans savoir nager, que ce soit par dévouement ou par désespoir, vous serez noyé.
La vérité n'a qu'une couleur, le mensonge en a plusieurs.
Car enfin, qu'est-ce qu'un homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant , un milieu entre rien et tout.
Qu'est-ce qu'un philosophe ? C'est un homme qui oppose la nature à la loi, la raison à l'usage, sa conscience à l'opinion, et son jugement à l'erreur.
Ce qui m'importe est la vérité émotionnelle.
La recherche de la vérité est la plus noble des occupations, et sa publication, un devoir.
Un petit mensonge peut faire la moitié du tour du monde alors que la vérité est encore en train de lacer ses bottes.
Une gauche qui ne fait rien n'obtient rien.
L'homme de la nature est le chef et le roi.
Le bonheur existe. Il est dans l'amour, la santé, la paix, le confort matériel, les arts, la nature et encore à des milliers d'endroits.
S'il est vrai que la vérité est Dieu, il me paraît qu'elle manque d'un attribut bien important de Dieu : la joie. Je ne conçois pas un Dieu sans joie.
Ne me considère pas maintenant comme une femme élégante qui a l'intention de te tourmenter, mais comme une créature rationnelle qui dit la vérité avec son coeur.
La vérité ne blesse pas par elle-même. Elle fait mal car elle brise une illusion.
La coutume est le pilier autour duquel s'enroule l'opinion, et l'intérêt est le lien qui l'attache.
Ayant été son apôtre, hélas ! ayant travaillé et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chrétien, l'excessive médiocrité de sa nature exigeât que je fusse payé aussitôt de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la grâce.
Je me lève aussi facilement du pied gauche que du pied droit : je ne fais pas de politique.
Que l'homme soit disposé à céder à la nature ou à s'opposer à elle, il ne peut se passer d'une compréhension correcte de son langage.
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
L'erreur agite ; la vérité repose.
L'homme n'est rien en lui-même. Il n'est qu'une chance infinie. Mais il est le responsable infini de cette chance.
Le bien sur lequel je me tiens est ma vérité et mon honnêteté.
Il suffit d'abaisser notre prétention à dominer la nature et d'élever notre prétention à en faire physiquement partie, pour que la réconciliation ait lieu.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] â–º Lire la suite
Ce qui détruit les illusions, les siennes et celles des autres, la nature le punit avec toute la rigueur d'un tyran.
Ce qu'on nomme communément envie est un vice qui consiste en une perversité de nature qui fait que certaines gens se fâchent du bien qu'ils voient arriver aux autres hommes.
Le plus offensant n'est pas leur mensonge - on peut toujours pardonner le mensonge - le mensonge est une chose délicieuse, car cela conduit à la vérité - ce qui est offensant, c'est qu'ils mentent et vénèrent leur propre mensonge.
Les mensonges courent des sprints, mais la vérité court les marathons.