La liberté, c'est l'indépendance de la pensée.
La liberté n'est pas constituée d'abord de privilèges mais de responsabilités.
Toute pensée sincère mérite le respect, n'eût-elle d'autre tenant au monde que son propre auteur.
Même la pensée d'une fourmi peut toucher le ciel.
La liberté ne peut-être l'objet d'un serment, puisqu'elle en est le fruit.
Notre âme ne peut pas mourir, la liberté ne meurt jamais.
Créer la liberté à l'intérieur de la nécessité est sans doute la moins mauvaise définition de l'amour. Qui donne sa foi conquiert sa liberté.
Une pensée est une chose aussi réelle qu'un boulet de canon.
Sans liberté de flatter, il n'est pas d'éloge blâmeur.
Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.
Je suis toujours étonné de voir le peu de liberté que chacun s'autorise, cette manière de coller sa respiration à la vitre des conventions.
La pensée d'un homme est avant tout sa nostalgie.
La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
Joséphine Baker portait une certaine idée de l'Homme, militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l'universalisme, l'unité du genre humain. L'égalité de tous avant l'identité de chacun.
La rêverie vagabonde est nécessaire à une bonne hygiène de vie, à l'équilibre de l'homme dans la bourrasque quotidienne.
Car être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
La liberté de l'homme n'est pas moins fondamentale que l'amour de la vérité.
La pensée est bien la plus odieuse des propriétés de l'animal homme. Elle est nous et contre nous, puissance dérisoire et impuissance lumineuse!
Le doute est le plus religieux des actes de la pensée humaine.
La liberté n'est pas négociable.
L'Union Européenne est un dinosaure sans vigueur, impotent, contraint pour sa défense à consentir à n'être qu'un protectorat des États-Unis.
Perdent le plus souvent la liberté ceux qui la désirent ardemment.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine.
Plus le corps est faible, plus la pensée agit fortement.
Discipline de comportement et de pensée sont inséparables dans la construction de l'être et dans sa socialisation.
La liberté n'est que la forme d'une grande idée dont nous n'avons pas complètement perdu le souvenir.
La liberté n'est pas un don qui nous est accordé par d'autres hommes, mais un droit qui nous appartient par les lois de Dieu et de la nature.
La liberté d'opinion consiste souvent à se retrouver exposé, au moment de la construction du cerveau, aux hurlements du foot, aux conditionnements publicitaires et sectaires.
Pour les lâches, la liberté est toujours extrémiste.
L'idéologie est une pensée chargée d'affectivité où chacun de ces deux éléments corrompt l'autre.