Aimer est un verbe; sans action, il n'est qu'un mot.
Les premières couronnes de la gloire sont aussi les plus brillantes, c'est le premier baiser qui donne l'ivresse la plus douce.
Le mot est celui qui illumine ou redonne vie, il est la densité voluptueuse de l'esprit, celui qui déchiffre et définit, avant de te faire sombrer dans une énigme plus vaste encore.
Si nous voulons bâtir sur une base solide d'amitié, nous devons aimer nos amis pour eux plutôt que pour nous-mêmes.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Dis un autre mot à propos du meurtre de mon frère et je te trancherai la gorge.
J'ai un mot à dire : le tribunal s'est trompé. Je n'ai jamais été un assassin.
Le retour fait aimer l'adieu.
Il y a des choses qu'on ne peut dire qu'en embrassant... parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l'âme tant qu'un baiser ne les appelle.
L'amour et la fête n'ont jamais fait bon ménage. Il est d'ailleurs surprenant que le verbe "sortir" puisse désigner deux choses : rouler un patin, ou voir des gens.
Le bonheur réside dans votre capacité à aimer les autres.
Je t'ai aimée la première fois que je t'ai vue. Je crois que j'avais 12 ans. Ça m'a pris trois ans pour trouver le courage de te parler... Et j'avais tellement peur de ce que je ressentais, tu sais, aimer une [...] â–º Lire la suite
Le mot « camarade », c'est sans doute le mot qui a le plus souffert de la politique.
Ce sont les mots qui existent, ce qui n'a pas de nom n'existe pas. Le mot lumière existe, la lumière n'existe pas.
Le mot est le corps du temps.
J'ai été coiffeur de 14 à 18 ans. Je n'ai pas été à l 'école puisque je l'ai quittée à 13 ans. Je suis un pur autodidacte, le mot ne me fait pas peur.
Je ne dirais jamais de mal de la littérature. Aimer lire est une passion, un espoir de vivre davantage, autrement, mais davantage que prévu.
Moi... Il est bien petit ce mot pour contenir notre égoïsme si grand.
Le mot ne doit-il pas, d'une manière ou d'une autre, refléter le sens de la réalité, rendre compte du monde ?
Ma plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.
Je n'aime point Dieu parce que je ne le connais pas, ni le prochain parce que je le connais.
Si le mot cul est dans une phrase, le public, fût-elle sublime, n'entendra que ce mot.
Nous devrions tout simplement aimer mais ne jamais tomber amoureux. Parce que ce qui tombe se brise.
On ne peut pas aimer la quantité, on n'aime que la qualité.
L'amour du prochain réclame des poètes qui savent donner leur unique manteau.
Garde-toi de sourire quand un marchand de papier, avec lequel tu fais affaire, risque un mot d'esprit, sur la poésie.
La vérité sera un jour la force. "Savoir, c'est pouvoir" est le plus beau mot qu'on ait dit .
Le verbe désarmer ne se conjugue qu'au futur ou qu'au conditionnel.
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Celui qui accepte les inconvénients de la vie politique, ses servitudes, ses responsabilités, ses salissures et parfois ses risques, le fait pour agir, pour imprimer sa marque aux événements, en un mot pour gouverner.