La beauté potentielle de la vie humaine est constamment aggravée par le chant toujours récurrent de représailles de l'homme.
Le couronnement de toute vie humaine est le souvenir qu'on conservera d'elle, et la consolation suprême qu'on promet à l'homme par-delà la mort, c'est la "mémoire éternelle".
Il n'est permis de prolonger la vie humaine que quand on abrège ses tourments.
Toute vie humaine est un reflet de la divinité, et... chaque acte d'injustice ternit et défigure l'image de Dieu dans l'homme.
Qu'est la vie humaine en ce monde inconstant ? Rien qu'un instant.
La vie humaine n'est faite que de souffrances et les souffrances de la vie ne dépendent que de soi.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
Ce qui fait le prix et la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.
Le sens ultime de la vie humaine n'est pas avoir, mais être.
Le retournement le plus radical, le plus fou, le plus extravagant, qui va le plus contre tout ce que l'on croit savoir de la vie en société, de la vie humaine, quoi qu'on fasse et deux mille ans après, c'est toujours le christianisme.
Enfance. Période intermédiaire de la vie humaine entre l'idiotie de la prime enfance et la folie de la jeunesse, deux stades au-dessus de la faute originelle et trois stades en dessous des remords de la vieillesse.
Ce qui, justement, fait le prix, la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.