La richesse des êtres humains tient à leur dualité, à leurs contradictions.
L'horreur du XXème siècle tient à la grandeur des événements et à la petitesse de leurs répercussions.
Rares sont les moments de l'histoire où l'alliance des deux mots "ambition" et "féminine" n'a pas choqué. Le rejet presque constant de l'idée d'ambition féminine tient à la fois de l'importance accordée à le différenciation des sexes et à la connotation virile de l'ambition.
Les génies sont outrés. Cela tient à la quantité d'infini qui est en eux. Ils contiennent de l'ignorer.
L'illusion est une partie intégrante de la réalité, elle y tient essentiellement comme l'effet tient à la cause.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
Le succès de nombreux livres tient à l'affinité entre la médiocrité des idées de l'auteur et celles du public.
Il n'y a qu'une seule façon de rester fidèle, c'est de garder une distance physique. Tant qu'on se tient à trois mètres du corps désiré, les chances que ça dégénère se réduisent considérablement.
Le bien tient à peu de chose, mais n'est pas peu de chose.