On est libre ou esclave à la mesure de son âme.
Je suis bien certain qu'aucun imbécile n'a jamais vendu son âme au diable.
Mais, en même temps que changeait son destin, son âme se trouva miraculeusement purifiée de l'escafignon des rues de Paris et de la gravéolence des banlieues infâmes où s'étaient pourries les tristes fleurs de sa misérable enfance. Assainissement et oubli complets.
Ainsi, à chaque naissance, il y aurait un homme et une femme qui seraient prédestinés l'un à l'autre. Et tout le problème est de savoir qui est le compagnon de son âme.
Un fou peut parfaitement garder son âme intacte.
Mais quels privilèges, quels avantages matériels méritent que l'on perde son âme ?