Accroupi sur l'amas des siècles révolus,Immobile au soleil, dardant ses seins aigus,Sans jamais abaisser sa rigide paupière,Il songe, et semble attendre avec sérénitéL'ordre de se lever sur ses pattes de pierre,Pour rentrer à pas lents dans son éternité.
Loin là-bas, au soleil, se trouvent mes plus hautes aspirations. Je ne peux peut-être pas les atteindre, mais je peux lever les yeux et voir leur beauté, croire en eux et essayer de suivre où ils mènent.