Qu'est ce qu'un homme ? C'est simplement quelqu'un-qui-ne-peut-pas... Qui-ne-peut-pas tout savoir. Qui-ne-peut-pas tout faire. Qui-ne-peut-pas ne pas mourir.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Qui ne peut rien prétendre a le droit d'abandonner.
A l'époque actuelle on fait grand cas des livres. Les livres ne sont faits que de mots. Les mots ne valent que par des idées. Les idées ont une origine qui ne peut s'exprimer par des mots.
Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à la condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, qui n'est capable ni de s'adapter au cours des événements ni d'employer la force fraîche des générations montantes, est condamnée à disparaître de l'histoire.
Vous me montrez quelqu'un qui ne peut pas comprendre les gens et je vous montrerai quelqu'un qui s'est construit une fausse image de lui-même.
Qui ne peut supporter le chagrin doit se garder d'en faire.
Qui ne peut comme il veut, doit vouloir comme il peut.
La postérité, de plus en plus, me paraît ressembler à un voyageur pressé qui fait sa malle, et qui ne peut y faire entrer qu'un petit nombre de volumes choisis.
J'ai une place dans la communauté de Broadway qui ne peut être gagnée.
Supporte sans te plaindre ce qui ne peut être changé.
Un fanatique, c'est quelqu'un qui ne peut pas changer d'avis et qui ne veut pas changer de sujet.
Tout ce qui ne peut se ramener à une relation interhumaine représente, non pas la forme supérieure, mais à jamais primitive de la religion.
Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l'ennui, et qui préfère, s'il le faut, converser avec des sots plutôt qu'avec lui-même !
L'homme qui ne peut qu'obéir est un esclave.
Toutes nos langues occidentales s'accordent, en effet, à indiquer par le mot positif et ses dérivés, les deux attributs de réalité et d'utilité, dont la combinaison suffirait seule pour définir désormais le véritable esprit philosophique, qui ne peut être, au fond, que le bon sens généralisé et systématisé.