Un menteur est un homme qui ne sait pas tromper.
On préfère un compliment menteur à une critique sincère.
Quiconque raille un homme qu'il dit aimer, est assurément un effronté menteur.
Il n'y a rien de menteur comme un homme, si ce n'est une femme.
Et pourquoi, dit-elle, êtes-vous menteur ? - Parce, répliqua-t-il, que trop de personnes sauraient nos affaires, si nous disions toujours la vérité.
Député : menteur invisible.
Tartarin n'était pas un menteur. Comme tout homme du midi, il ne ment pas, il se trompe !
Traiter l'autre de menteur peut être une insulte, ce n'est jamais un argument.
Un mensonge peut être moins menteur qu'une vérité bien choisie.
Le menteur a toujours quelqu'un comme confident.
J'avais un jour un valet de Gascogne, Gourmand, ivrogne, et assuré menteur, Pipeur, larron, jureur, blasphémateur, Sentant la hart de cent pas à la ronde, Au demeurant le meilleur fils du monde.
Le nouveau service militaire dure trois heures. C'est une honte, il faut beaucoup plus de temps pour apprendre à devenir alcoolique, menteur, voleur et tire-au-cul !
Ne vous imaginez pas arriver à améliorer quelqu'un en soulignant sans arrêt ses imperfections, en le traitant d'incapable, de menteur, de malhonnête, car à ce moment-là, il ne fait plus d'efforts. Puisque vous vous êtes déjà formé sur lui une opinion définitive, pourquoi ferait-il des efforts ?
On dit est souvent un grand menteur.
La seule différence entre ce qu'on appelle un homme véridique et ce qu'on appelle un menteur, c'est que le premier ment comme il respire, naturellement et sans savoir, alors que les mensonges du second portent la marque d'un effort créateur. Ils sont plus construits, plus cohérents, et certainement plus efficaces.
Je m'excuse d'avoir parlé de George W. Bush comme d'un "déserteur". Je voulais dire qu'il est un déserteur, un voleur d'élections, un alcoolique au volant, un menteur au sujet des armes de destruction massive et un illettré.
Il n'était pas menteur, il avouait la vérité et disait qu'il était cruel.
Imagination. Entrepôt d'idées, dont le poète et le menteur sont copropriétaires.
Jamais, en effet, un livre plus indigent par la forme autant que par le fond, plus scélératement bête, plus menteur, ne menaça une société aussi salope d'un plus effroyable danger ; et jamais, à coup sûr, un aussi terrifiant holocauste d'âmes ne fut ordonné par un Hérode plus goujat et chétif.