Boire l'allégresseAvec une amieEst de Mahomet la félicité ;Mais sur la montagneManger des châtaignesVaut mieux que l'amour sans la liberté.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
Un hurlement résonne de corniche en corniche, dévale la montagne, et s'éteint au loin dans la nuit. C'est une plainte triste et sauvage, une provocation au mépris de toutes les adversités.
Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s'évanouit dans le noir. C'est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.
M. Seguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres. Il les perdait toutes de la même façon: un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait.
Chère amie, ce matin le lac a votre peau, et la montagne votre chair. L'absence ajoute comme un poumon à nos tendresses. La cigogne ressemble, en repliant une aile, à votre bras lorsqu'il étouffe un peu d'azur...
Tu entendrasEnfin ce cri d'oiseau, comme une épéeAu loin, sur la paroi de la montagne,Et tu sauras qu'un signe fut gravéSur la garde, au point d'espérance et de lumière.
Les quatre premiers mois de l'écriture du livre, mon image mentale se gratte avec mes mains à travers le granit. Mon autre image pousse un train dans la montagne, elle est glacée et je suis pieds nus.