L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
La vraie beauté n'est pas liée à la couleur de vos cheveux ou à la couleur de vos yeux. La vraie beauté concerne qui vous êtes en tant qu'être humain, vos principes, votre boussole morale.
Daumier est d'abord et surtout dessinateur, au point que l'on peut presque dire que, pour suggérer la couleur, il peut se passer d'elle.
L'enveloppe qu'on décachette, la couleur de l'encre, la texture du papier, rien ne remplace vraiment l'émotion de recevoir une lettre manuscrite. On reconnaît (ou pas) l'écriture entre mille, l'impatience vous gagne au premier mot.
La couleur me possède. Je n'ai pas à poursuivre. Elle me possédera toujours, je le sais. C'est le sens de cette happy hour : la couleur et moi ne faisons qu'un. Je suis peintre.
Je ne juge pas les gens en fonction de leur orientation sexuelle ou de la couleur de leur peau, alors je trouve très difficile d'identifier quelqu'un en disant qu'il s'agit d'une personne homosexuelle, noire ou juive.
Alors que le sujet, la forme, la ligne s'adressent d'abord à la pensée, la couleur n'a aucun sens pour l'intelligence, mais elle a tous les pouvoirs sur la sensibilité.
Étant un enfant métis, je ne voyais pas toujours la couleur chez les gens, je ne le voyais pas vraiment. Ce sont d'autres personnes qui m'ont fait voir la couleur tout le temps.