Tous les juifs sont seuls, tous les juifs à un moment donné ont dit je ne suis juif qu'à moitié.
On va au Brésil, c'est comme si les musulmans allaient à La Mecque, les chrétiens à Rome et les juifs à Jérusalem. C'est exactement ça, d'aller à la Coupe du monde au Brésil.
On entendait parler, plutôt vaguement, de la guerre menée contre les juifs. Mais la guerre elle-même semblait si lointaine. Et quand on est jeune, quand on a un peu plus de vingt ans, on songe plus à décrocher un premier rôle qui fera de vous une vedette de Broadway.
A travers siècles et époques, les juifs ont conservé et maintenu leurs traditions sans s' assimiler, et cette non-assimilation était la preuve non seulement de leur foi religieuse, mais aussi de leur amour profond pour leur patrie perdue.
Oui, les Juifs/juifs font chier. Les juifs n'ont qu'un mot pour désigner deux choses. Si tous les Arabes ne sont pas des musulmans, si tous les Européens ne sont pas des chrétiens, tous les Juifs ne sont pas des juifs...
La femme qui dirigeait l'hôtel était attirante et je semblais lui plaire. Elle me confiait souvent qu'il y avait chez les juifs quelque chose qu'elle ne pouvait supporter ; elle les repérait tout de suite, quels que fussent leur nom ou leur apparence. Ils avaient une odeur particulière.
Nous sommes tous des Juifs allemands.
D'ailleurs, on ne dit plus New York mais Jew-York ; c'est bien connu !... On dit même... les Jew-nited-states et Jew-sus-Christ !... Ils sont partout les juifs, à New York. Il y a neuf pages de Levi, sur six colonnes chacune dans le bottin new-yorkais avec toutes les variantes : Levey, Lewin, Lewy, Levinstein...
Moïse a libéré les Juifs. Lincoln a libéré les esclaves. J'ai libéré les névrosés.
La réalité juive, c'est-à-dire le comportement des juifs, leur malheur... C'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Il ne faut même pas prononcer le nom, c'est le sacré.