Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire.
J'en ai assez qu'on dise tout et n'importe quoi sur moi ! Je veux m'exprimer une bonne fois pour toutes afin que les dérapages médiatiques cessent.
Je veux toujours me rendre compte par moi-même. Je n'aime pas les expériences de seconde main. Ce que je raconte j'en ai toujours payé le prix juste... rendu la monnaie de toutes les pièces, ça vous permet de jouer de certains instruments sans faire de fausses notes.
J'en ai assez des ministres du gouvernement travailliste qui accusent tout simplement les autres quand les choses tournent mal.
Des chansons, j'en ai écrit un paquet. On en connaît seulement quelques-unes.
J'ai lu de nombreuses définitions de ce qu'est un écologiste, et j'en ai moi-même écrit quelques-unes, mais je soupçonne que la meilleure d'entre elles ne s'écrit pas au stylo, mais à la cognée.
Je plaisante de ne posséder que quelques dollars. Il se pourrait que j'en ai davantage.
Renommée? J'en ai déjà plus que ceux que je respecte, et n'en aurai jamais autant que ceux que je méprise.
Des échecs commerciaux, j'en ai eu, j'en aurai.
Dans mon métier, il faut de la chance, et j'en ai eu.
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !