Jacques a toujours été un peu un chien fou, dans le bon sens du terme. Il a une vraie vie de saltimbanque. Moi c'est pareil, j'ai une vie de saltimbanque ! J'ai trois enfants aussi, mais avec deux femmes seulement. Donc, il y a un progrès !
Il y a un monde de différence entre une croche de Mahler et une croche normale.
Dans chaque Français, il y a un sceptique qui ne dort jamais que d'un demi-oeil.
Un échec est quelque chose de défini, une certitude, et dans toute certitude il y a un élément de paix.
Il y a un moyen de sortir de chaque situation.
C'est une chose d'époque, il y a un retour aux disciplines, un retour aux catégories.
Il y a un homme de foi en moi.
Je crois qu'on peut commencer sa vie en mentant, mais la finir sans mentir. Si possible. Il y a un temps pour tout.
Et pourtant à chaque mal il y a un pire.
Il y a un niveau de confiance que vous devez avoir avec quelqu'un.
Il faut penser aux jeunes adolescentes qui prennent exemple sur ces mannequins. Il y a un moment, faut arrêter (...) Je crois qu'il y a vraiment un 'holà' à mettre, parce que ça devient grave.
Je suppose qu'en fin de compte, s'il y a un dernier commentaire sur moi, je voudrais qu'il soit dit que j'ai participé à ma vie. J'étais une participante à part entière.
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
Il y a un équilibre dans ma vie, il y a la réalité et il y a la partie qui a l'air vraiment glamour, mais nous ne sommes tous que des personnes à la fin.
Pensez qu'il y a un million de singes derrière un million de claviers, mais n'imaginez pas que les forums aient quoi que ce soit de comparable avec Shakespeare.
Dans chaque Allemand il y a un Alboche qui se réveille. Vous ne paraissez pas les connaître.
Il y a un mélange d'anarchie et de discipline dans ma façon de travailler.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Dans tout homme, il y a un peu de tous les hommes.