Le bureau n'a jamais cessé de me plaire pour la simple raison que je ne le vois pas. Il me permet d'exister.
Je pense que je ne serais jamais prêt à faire un travail normal. Je ne pourrais pas aller au bureau tous les jours à la même heure. J'aime ma vie. Cette liberté.
Il faut rendre à l'être humain, standardisé par la vie moderne, sa personnalité... Nous devons briser les cadres de l'école, de l'usine, et du bureau, et rejeter les principes même de la civilisation technologique.
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
Je ne suis jamais entré dans un bureau sans me demander comment m'en échapper.
On dit aussi qu'il fut professeur dans un lycée et qu'on n'a pas pu le garder à cause de cette manie terrible de se branler par sa poche percée derrière son bureau, en pleine classe... que les enfants n'apprenaient plus rien.
Une station de métro c'est un endroit où les métros s'arrêtent, une station de taxis, c'est un endroit où les taxis s'arrêtent ; sur mon bureau j'ai une station de travail...