Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
Après le doux, il faut goûter l'amer.
Je suis devenu végétarienne après le 11 septembre. Un de mes amis est revenu de New York et a dit qu'il ne supportait pas l'odeur de la chair brûlée. Il m'a immédiatement rappelé un barbecue.
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
J'écris toutes les nuits après le tournage. J'entends la mer. Ce soir, il faut écrire. Hors saison. Idéal pour se prendre pour un écrivain. Ce soir, je vivrai toute ma vie, solitaire, si les vagues me donnaient ce que j'envie. Le livre de mes rêves au bout de mes doigts.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.