Je ne cherche pas à comprendre pour croire, mais je crois pour comprendre.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Le coeur humain est assez grand pour contenir tout l'univers. Il est assez vaillant pour en supporter le fardeau ; mais où trouver le courage qui le libérerait de ce fardeau ?
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
Le compagnon le plus fidèle, c'est le livre, on peut le lire et le relire quand on veut, il nous accompagne partout où on va.
La mélancolie est l'illustre compagnon de la beauté. Elle l'est si bien que je ne peux concevoir aucune beauté qui ne porte en elle sa tristesse.
Son ambition est de saisir "l'essence" des choses, c'est à dire de livrer un schéma applicable à chaque étape de l'histoire et de la pratique militaires.
On ne peut être aimant et compatissant sans contenir ses désirs et ses intérêts immédiats.
Si ton coeur ne peut contenir les secrets qu'on t'a confiés, comment celui d'autrui les contiendrait-il ?
Je ne peux pas lire l'heure, les chiffres changent tout le temps.