Banquier. Homme secourable qui vous prête un parapluie quand il fait beau, et vous le réclame dès qu'il commence à pleuvoir.
Il y a bien des espèces de plantes, mais la canne est à sucre.
L'intuition est à la connaissance, ce que la canne blanche est à l'aveugle.
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
La vie c'est comme une fleur, elle a besoin de soleil et de pluie pour s'épanouir.
La pluie mouille le zèbre mais n'efface pas ses rayures.
Omar-Jo filtra l'eau avec ses doigts pour qu'elle s'écoule en pluie fine, en caresses, sur les deux noms entrelacés.
Le pinceau est la canne blanche du peintre qui cherche à avancer.
La pluie d'aujourd'hui est le whisky de demain.
Le ciel donne de la pluie à la terre ; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière. C'est qu'on ne tire d'un vase que ce qu'il contient.