Heureux celui qui a compris qu'il ne fallait pas chercher à comprendre.
La société... n'est plus que la guerre de mille intérêts mesquins opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui, tour à tour blessées et humiliées les unes par les autres, s'entrecroisent, se heurtent et expient le lendemain triomphe de [...] ► Lire la suite
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel
C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder, il faut s'en occuper un peu ou alors... il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
Le bonheur de la société est la fin du gouvernement.
Le bonheur est un parfum que l'on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.
La passion peut se comparer à la loterie : duperie certaine et bonheur cherché par les fous !
Les gens difficiles à aimer représentent un défi, et c'est ce défi qui les rend plus faciles à aimer. On y est poussé. Ceux qui veulent d'un amour facile n'ont pas vraiment envie d'amour.
Ne confondez pas le sombre avec l'obscur. L'obscur accepte l'idée de bonheur ; le sombre accepte l'idée de grandeur.