La morale compose les trois quarts de la vie et le sexe, la moitié.
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
La liberté est le droit d'une âme de respirer.
Chez les peuples primitifs, on ne réveille jamais un dormeur, car son âme est alors absente et peut ne pas avoir le temps de réintégrer son enveloppe.
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
Je crois, toutes réflexions faites, qu'il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n'est bonne qu'à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Puissiez-vous vivre tous les jours de votre vie.
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
Travailler durement, vivre durement, mourir durement et aller en enfer après, ce serait vraiment trop dur.