Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une fleur que l'on cueille sur la route du devoir.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] ► Lire la suite
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
Plus le propriétaire de l'entreprise et sa prospérité économique auront de l'importance, plus les personnes qui y travaillent prendront de l'importance.
Anticiper le malheur sans faire partager les affres de l'anticipation, là est le véritable héroïsme.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
L'homme ne naît pas, et il ne meurt jamais. Il s'efforce d'exister, il ne cessera jamais de le faire, car il est éternel et permanent.
La vie est un jeu continuel de plaisir et de peine.
Le chagrin de ceux par qui le malheur arrive... Ceux qui restent, on les plaint, on les console, mais ceux qui partent ?
Le poète cache sous l'expression de la joie le désespoir de n'en avoir pas trouvé la réalité.