Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une fleur que l'on cueille sur la route du devoir.
Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n'en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
Je réalise à l'instant que le courage et la joie sont deux facteurs vitaux.
Il ne sied pas à un homme de coeur, devenu tout-puissant, de prendre des moeurs nouvelles ; à ses amis mieux que jamais il doit être fidèle, à l'heure où sa prospérité lui permet mieux que jamais de les servir.
Il n'y a pas de plus grande joie que celle qu'on n'attend pas.
Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.
Les gens ne comprennent pas que c'était peut-être mon plus grand plaisir de piloter une F1 quand c'est mouillé.
L'homme n'est jamais suffisamment conscient des dégâts qu'il peut faire par la parole. Si on devait chercher l'origine des malentendus, des discordes, des conflits entre les humains, on constaterait que, dans la majorité des cas, elle se trouve dans la [...] ► Lire la suite
Quand j'ai bien faim et que je mange et que j'ai bien de quoi choisir, je ressens autant de plaisir qu'à gratter ce qui me démange.