N'as-tu jamais connu ce plaisir aigu, brutal, d'avoir vaincu un ennemi ? Ecraser. Mépriser. Le rendre petit si tremblant qu'on ne peut s'empêcher de se sentir puissant.
La guerre est un drame passionné et non une science exacte.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
La guerre est comme un Minotaure qui engloutit la jeunesse, ne laissant pour survivre que des vieillards cyniques.
Pour s'interdire tout espoir de fuite, ils formèrent une barrière continue sur tout l'arrière du front avec les chariots. Ils y firent monter leurs femmes, qui tenant leurs mains ouvertes et versant des larmes, suppliaient ceux qui partaient au combat de ne pas faire d'elles des esclaves des romains.
On ne ment jamais tant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but : celui de posséder ce que l'on désire.
La différence entre trahison et patriotisme n'est qu'une question de dates.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.