L'histoire se répète, les historiens aussi.
Les communistes s'appuient sur une riche expérience historique qui enseigne que les classes obsolètes n'abandonnent pas volontairement la scène de l'histoire.
Le roman est autant un artefact verbal qu'un poème lyrique.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Il est donc évident que l'on ne peut pas construire une authentique maison commune européenne sans tenir compte de l'identité propre des peuples... Une identité historique, culturelle et morale avant d'être géographique, économique ou politique; une identité construite sur un [...] ► Lire la suite
Je crois que les âmes des enfants sont les héritières d'une mémoire historique universelle venue des générations précédentes.
On perd son âme dès lors que l'on ne peut pas faire le récit de ce qui a pu nous arriver.
Le meilleur roman est celui qui demande le plus à la sensibilité et l'imagination de son lecteur.
La biographie ajoute une crainte à la mort.
Une collection, c'est un peu un roman achevé. Une collection, c'est une écriture.