Tous les maux de l'enfer ne sont rien qu'une absence.
À un moment de ma vie, j'avais tout le temps besoin d'être amoureux.
Avec les enfants, c'est toujours la même chanson. Les grands leur interdisent tout ce qu'ils se permettent.
Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir. Mais combien de personnes savent que, pour rester éveillé, il suffit de soustraire les moutons ?
Il y en a qui n'ont tout leur esprit que lorsqu'ils sont de bonne humeur, et d'autres que lorsqu'ils sont tristes.
Dans tout ce que la nature opère, elle ne fait rien brusquement.
J'écoute et je joue à toutes sortes de musique, et je m'intéresse au jazz et au bluegrass - j'aime tout - mais la musique cubaine me parle d'une certaine manière.
C'est terrible de se laisser prendre dans sa routine, on s'enlise, on se sent en sécurité. Et puis, tout à coup, on s'éveille, et il n'y a plus rien...
Son absence a envahi tout mon horizon, comme si on avait percé un trou béant dans ma poitrine...
Quand je m'engage, je m'engage de tout mon coeur, de tout mon être. Je connais la Bible comme le dos de ma main.