Avec assez de temps, tout peut arriver, statistiquement.
Plus on fait de choses, plus on a de temps pour en faire. Moins on en fait, moins on en a : les oisifs n'ont jamais une minute à eux.
En période de paix, il ne faut pas oublier les troubles.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation.
J'ai un ange gardien qui veille sur moi chaque seconde de chaque jour, je sais que je ne suis jamais seule.
Dieu est le semeur : tout part de lui, et rien n'y revient. Dieu n'a pas de gestes de seconde main.
Une minute vient toujours où le bon Dieu, qui est un brave homme, se met avec les honnêtes gens.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
Le public est relativement au génie une horloge qui retarde.