Treize ans, c'est l'âge de raison de la mémoire.
Je me demande quel souvenir tu gardes de moi ; celui d'une fille qui aimait la tarte aux myrtilles ou celui d'un coeur brisé ?
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] ► Lire la suite
D'ailleurs, chacune de ses paroles était de vanité, et il me parut avoir, comme la plupart de ces hommes, un cerveau d'enfant dominé par des mots de spécialiste.
L'acte sexuel est un voile qui obscurcit le cerveau momentanément.
Le souvenir est un poète, n'en fais pas un historien.
Je n'ai qu'une ironie de ruminant. Je ne m'amuse qu'au souvenir des choses.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l'être aimé n'est plus qu'un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n'aie jamais existé pour être libéré de ta peine.
Les pensées métamorphosent le cerveau lui-même.