Tous les toreros savent que, dans chaque arène, il y a un mètre carré de terrain où on est sûr de se faire tuer. Hélas, aucun ne sait où c'est.
C'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan.
On doit se ranger du côté des opprimés en toute circonstance, même quand ils ont tort, sans pourtant perdre de vue qu'ils sont pétris de la même boue que leurs oppresseurs.
Si vous voulez tout savoir sur Andy Warhol, vous n'avez qu'à regarder la surface de mes peintures, de mes films, de moi. Me voilà. Il n'y a rien dessous.
C'est très facile avec l'appareil photo de montrer le côté positif de quelque chose.
A côté d'un très beau poney attelé, une Ferrari n'est pas très impressionnante.
Alors que je marchais sur la lune, j'ai regardé autour de moi, hébété... magnifique. La vaste surface argentée sablonneuse était presque illusoire.
En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.
Écoutez moi ! Oui je t'ai menti. Non tu n'es pas mon genre. Bien sur que cette robe te boudine. Je suis jamais allé a Bruxelles. Ça se prononce irrévérencieux. Figure toi que non, j'ai jamais rencontré Pizzaro mais j'aime ses [...] ► Lire la suite
L'historien est comme un mineur de fond. Il va chercher les données au fond du sol et les ramène à la surface pour qu'un autre spécialiste - économiste, climatologiste, sociologue - les exploite.