Je me souviens encore quand mon professeur m'a dit que le football ne me donnerait rien à manger.
Je n'ai rien à montrer à personne. Il n'y a rien à prouver.
Les places à éviter : deuxième et quatrième car tu manques l'or ou le podium.
On a peur seulement quand on n'est pas d'accord avec soi-même.
J'ai un avantage sur les politiques : eux, ils sont publiques et moi, je suis populaire.
Je suis noir ou blanc, je ne serai jamais gris de ma vie.
Parfois, vous devez accepter que vous ne pouvez pas gagner tout le temps.
Au début, la drogue te rend euphorique. C'est comme gagner un championnat. Tu te dis : demain, je m'en fous vu qu'aujourd'hui, j'ai remporté le championnat.
Parfois, les mots sont plus durs que les coups.
Ma mère pense que je suis le meilleur, et j'ai été élevé en croyant toujours en ce que ma mère me disait.
Lorsque vous gagnez, vous ne vous laissez pas emporter. Mais si vous allez pas à pas, en toute confiance, vous pouvez aller loin.
Gagner ce n'est pas tout, c'est la seule chose.
Aux jeunes, mis en situation, il importe de montrer leurs capacités à se hisser au niveau de leurs aînés.
J'ai toujours voulu laisser mon nom dans l'histoire du foot et je continue mon petit bonhomme de chemin.
Je suis prêt à perdre ma vie si c'est ce dont le Portugal a besoin pour gagner. Je jouerai contre les USA même si je joue avec une jambe.
Si certains sont en mal d'image, d'autres sont en mal d'efficacité, c'est autre chose.
Lorsque vous êtes entouré de fleurs, vous respirez mieux.
Je vis un rêve dont je ne veux jamais me réveiller.
Je vis entre rêve et réalité.
Je ne veux pas raconter mes rêves, je veux les montrer !
Les nouvelles technologies, elles sont là, je ne vais pas aller à leur encontre. Mais il y a aussi les mauvais côtés. (...) Aujourd'hui, il y a une intrusion permanente
J'aime qu'en tes yeux couleur de brume, me font un manteau de douceur, et comme sur un coussin de plumes, mon front se pose sur ton coeur.
Dans le haut niveau, on ne gère pas un patrimoine, on capitalise.
Voir le ballon, courir après, fait de moi l'homme le plus heureux du monde.
Quelque chose de profond dans mon caractère me permet de prendre les coups et de continuer à essayer de gagner.
J'étais, je suis et je serai toujours un toxicomane. Une personne touchée par la drogue doit la combattre tous les jours.
Je suis un gars qui n'aime pas être seul, et la joie que mes amis me transmettent, avec eux étant toujours à mes côtés, est gigantesque.
J'aime que les gens me sifflent, j'aime voir la haine dans leurs yeux.
A l'intérieur du règlement, j'accepte tout ; à l'extérieur, rien.
Je donnerai tout pour gagner la Ligue des champions, le championnat et la Coupe de France.
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
Le foot, ce n'est pas des maths.
Je ne suis pas perfectionniste, mais j'aime sentir que les choses sont bien faites.
Je suis toujours motivé. Je suis ambitieux et je veux toujours m'améliorer.
Si je pouvais, je demanderais au père Noel d'avoir toujours vingt-cinq ans, comme ça je pourrais toujours jouer au football.
Pour les personnes que j'aime, je n'ai qu'un seul visage, mais pour certaines personnes, nous ne pouvons pas avoir un seul visage.
Je suis fier que l'on me compare à Michel Platini.
Je demande mille fois pardon aux Anglais, mais la vérité, c'est que je le referais mille fois.
J'ai arrêté de boire. Mais seulement quand je dors.
J'ai vu le joueur qui héritera de ma place dans le football argentin et il s'appelle Messi... C'est un leader et offre des cours de beau football.
Je préfère que l'Argentine gagne la Coupe du monde. Messi le mérite pour tout ce qu'il a fait dans le football. C'est mon ami, je lui souhaite le meilleur.
L'argent n'est pas un facteur de motivation.
Pour moi, être le meilleur, c'est le prouver dans différents pays et différents championnats.
Au début, j'observe et, après, j'essaie de m'affirmer, de rigoler avec tout le monde, sans trop la ramener. Le chemin est encore long pour moi.
L'espéranto sera très utile en général pour les sportifs, pour les rapprocher et leur faciliter des relations amicales et sportives.
Je suis Maradona, qui fait des buts, qui fait des erreurs. Je peux tout prendre, j'ai des épaules assez grandes pour me battre avec tout le monde.
À présent qu'on parle de carrière, il peut y avoir de la place pour l'imprévu. Se faire plaisir, créer la surprise, c'est aussi la beauté du sport. Des choses peuvent arriver qui changent vos plans ; il est impossible de prédire ce que je ferai dans les vingt prochaines années.
Un jour, je reviendrai au football. Pour être le meilleur entraîneur du monde.
Le talent est important mais ce n'est pas le point clé.
On ne peut pas critiquer Messi. Celui qui le critique n'a rien compris au football.